Le blog du projet "Captives"
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Au Bois de Vincennes - dimanche 28 juin 2009

mardi 7 juillet 2009, par Frédéric MAUREL

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Dernière ligne droite avant les dernieres : répétition en plein air, plutôt satisfaisante malgré quelques "pains de texte" (la précédente représentation est déjà loin, mais les fondamentaux - séquençage, placements, existence des personnages - sont toujours là !). Quelques passants restent un bon moment à regarder les comédiens : la magie opère toujours. Et, comme le temps est beau, le pique-nique qui suit est joyeux et gaillard. A nous les Bardiaux !

Fred

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Au Bois de Vincennes - dimanche 7 septembre

lundi 3 novembre 2008, par Frédéric MAUREL

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11h00 - après une petite demi-heure consacrée au babil des retrouvailles post-grandes vacances, Daniel T. (Rubert) siffle la fin de la récréation.

« Ce que femme veut... tu as mon appui ! » : entre 11h07 et 12h34, un filage complet a été effectué par nos 11 comédiens préférés. Daniel souligne les quelques imperfections relevées et donne ensuite quelques consignes nouvelles que lui a inspiré cette « maintenance » (répétition qui n’en est plus une puisqu’elle se situe après la première).

De mon côté, suite à un petit accident aoûtien (fracture de l’annulaire gauche), je n’écris qu’avec difficulté (et lenteur). Vous me pardonnerez donc la brièveté de cette chronique de rentrée !

A bientôt.

Fred

« Jouet de forces supérieures, je fus contrainte de suivre Pâris. »

« Jouet de forces supérieures, je fus contrainte de suivre Pâris. »

Au Bois de Vincennes (16/17) - dimanche 17 février 2008

mercredi 12 mars 2008, par Frédéric MAUREL

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10h48 – bon alors là, en attendant l’arrivée de Christel/Athéna (et sachant que Claude/Hécube est absente aujourd’hui pour cause - le croiriez-vous ? – d’autre obligation théâtrale), il faut que je vous explique : cette répétition est comptabilisée « 16 sur 17 » car à l’origine – non, pas « au commencement », tout de même ! – une séance supplémentaire était prévue le 16 mars « en plein air », mais cette dernière date s’est transformée en première (à 16h00 et au square Sarah B.) ; donc, n’est-ce pas, bien sûr !…

10h56 – tous les attendus sont présents, et le miel, nectar des simples mortels, a été absorbé par tout un chacun, ainsi que moi-même, gui zuis, bour dout vous dire, un beu enrhubé. Et pendant que j’écris ces lignes, les comédiens courent lentement et chauffent leur voix, sous un soleil pâlichon mais qui semble devoir nous aider : la gelée blanche encore présente à notre arrivée a disparu.

11h31 – Claude absente, ce sont des scènes séparées qui sont répétées et Zaza/Hélène, dont l’entrée en scène est tardive, la supplée par moments. Après le dialogue à bâtons rompus de l’oncle et de la nièce immortels, c’est au tour de Gilda/Cassandre de parler, de soliloquer à l’attention d’Agamemnon qui, « au mépris du sceau divin » (page 1), la convoite : « Tes assassins auront à cœur de ne pas nous séparer. » (page 5).

11h55 – le soleil, aujourd’hui, est plutôt vicieux : il laisse croire qu’il accomplit son office mais, sans gants pour prendre des photos, mes doigts s’engourdissent et j’ai du mal à écrire. A part ça, les séquences ont de l’allure : par deux fois déjà ce matin, des familles se sont arrêtées pour suivre un moment le jeu des comédien(ne)s.

11h59 – l’enfant vient d’être arraché à Sylviane/Andromaque et une pause café se dessine : je vois que je ne suis donc pas le seul à être un peu frigorifié.

12h04 – reprise et… entrée de Pierre/Ménélas ! « Enfin, je la tiens ! Elle est à ma merci : je peux l’écraser sous ma sandale, la vermine ! » (page 9) : Ménélas savoure la situation, partagé entre l’envie de tuer sur place Hélène, cause de la guerre, et celle d’en savoir plus et faire durer le plaisir de cet instant. Daniel (T. Rubert) formule encore quelques consignes de détail par moments mais il faut bien admettre (et c’est rassurant) que les personnages sont désormais bien campés, le ton trouvé et maintenu (même si parler fort en extérieur est un peu soûlant, surtout dans le froid), et les jeux de scène intégrés. Bref, la première est dans quatre semaines…

12h32 – ça y est : Polymestor vient de se faire crever les yeux et c’est maintenant la pause déjeuner. Merci à toi, Gilda, d’avoir amené de quoi faire un punch au citron vert, qui requinque l’équipe et réchauffe (artificiellement et à court terme seulement, oui, je sais) les corps…

14h44 – tout le monde est à nouveau là (y compris Sylvie la burgienne [1], de passage à Paris et arrivée ce midi pour soutenir les comédiens) ; Daniel a prévu de « reprendre des petits bouts » sur lesquels il souhaite préciser des détails. Et d’abord le dialogue des dieux…

14h56 – … puis les monologues de Cassandre…

 

 

 

15h05 – … puis celui d’Andromaque…

15h19 – … puis une partie de la confrontation entre Hélène et Ménélas…

15h23 – … puis la plainte de Polymestor, dont Dan T. essaie de lui faire trouver « sa » démarche aveuglée…

15h37 – on arrête pour aujourd’hui. C’était donc la dernière répétition au Bois de Vincennes. Tous, nous faisons nos adieux à ce lieu qui aura porté les répétitions et imprimé de son génie propre l’inspiration des comédiens. Oups ! Voilà que je deviens lyrique ! Allez hop, un café et on s’en va ! A bientôt…

Fred.

[1] comment peut-on ignorer que les burgiens sont les habitants de Bourg-en-Bresse ?

« Insoumises, jusqu'au bout ! »

« Insoumises, jusqu’au bout ! »

Au Bois de Vincennes (15/17) - dimanche 13 janvier 2008

mercredi 13 février 2008, par Frédéric MAUREL

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10h46 – bon, ce matin, c’est l’effervescence ! Pour une raison encore inconnue, il y a beaucoup plus de voitures garées près du Bois que d’habitude. Mais enfin, nous avons tout de même pu nous garer. Le café tourne et les conversations portent notamment sur les dates de la première (dimanche 16 mars 2008 à 16h00, square Sarah Bernhardt – Paris 20ème) et sur les quatre (ou cinq) représentations qui la suivront de près, du 9 au 13 avril, au théâtre « Passage vers les étoiles » (17, cité Joly – Paris 11ème). Aujourd’hui, il ne fait pas froid mais je risque encore d’être mis à contribution car, outre les écrits et les photos, je vais gérer la régie-son, Annie/Hipparque ayant apporté son « sound machine » afin de tester les musiques en extérieur. Well, on verra bien. Christel/Athéna est arrivée, la phase « mielleuse » a commencé et Gilda/Cassandre ne devrait plus tarder ! A tout à l’heure…

11h28 – fin de la répétition des deux dernières scènes, le filage de mercredi dernier étant resté inachevé ; nous enchaînons dans quelques minutes, après une courte pause, sur un nouveau filage complet.

11h34 – c’est (re)parti !…

12h25 – Nicole de Vincennes s’en vient nous rendre visite alors même que Sébastien/Talthybios arrache à Sylviane/Andromaque son fils, pour aller le (faire) précipiter du haut des remparts…

12h31 – « Ah la la ! La guerre, quelle saloperie ! » (page 8) ; Daniel arrête la répétition sur cette phrase, à peu près à mi-chemin du spectacle, car c’est la « pause déjeuner », autrement dit l’heure du pique-nique.

14h20 – reprise, sous un pâle filet de soleil, et parmi les cris lointains de jeux d’enfants.

15h15 – c’est le mot de la fin. Bon, ben, rendez-vous mercredi pour une première répétition avec installation complète du décor ! A bientôt…

Fred.